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Face à la violence de la compétition économique, parler de bonheur, de bienveillance et de solidarité peut sembler naïf voire utopique. Évoquer les entreprises «humanistes» pourrait donc sembler faire référence à une vision édulcorée de la ‘dure réalité’ du monde du business. Comme le souligne le philosophe Patrick Viveret : « Dès qu’on est dans l’ouverture […]

via Les entreprises humanistes : plus fortes non par calcul mais par choix. Et elles peuvent changer le monde ! — Nicolas Cordier

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devoir_de_vigilancedgEn France, les lobbys économiques continuent à faire bloc contre la proposition de loi sur le devoir de vigilance des multinationales. L’un de leurs principaux arguments est que la France ne doit pas avancer seule sur ce dossier.

Pourtant, nos voisins européens se préoccupent bien, eux aussi, de renforcer la prise en compte par les multinationales de leurs impacts sur les droits humains et l’accès à la justice des victimes. À quoi s’ajoute le projet de traité sur le même sujet au niveau des Nations unies, freiné notamment par… la France.

Nos multinationales prétendent avoir déjà mis en place toutes les mesures nécessaires pour prévenir les abus, et n’avoir pas besoin qu’un juge ou l’État s’en mêle. Ces belles assurances sont toutefois régulièrement mises en doute par des scandales retentissants.

Régulièrement aussi, nos multinationales doivent admettre qu’elles ne sont pas en mesure de certifier que les matières premières qu’elles utilisent n’ont pas été extraites dans des conditions problématiques.

Dynamique européenne

Pourtant, comme le relève le Forum citoyen pour la responsabilité sociale des entreprises, qui regroupe associations et syndicats , en réalité, la plupart de nos voisins européens avancent eux aussi sur le sujet des atteintes aux droits humains de la part des multinationales.

L’infographie publiée par le Forum à l’occasion du passage de la loi devant le Sénat cite des processus processus visant à l’instauration d’un « devoir de vigilance » pour les multinationales en Allemagne, Autriche, Suisse, Italie, Grande-Bretagne et Suède, ainsi qu’à l’échelon européen. Ces processus sont plus ou moins avancés, et les règles envisagées plus ou moins contraignantes d’un point de vue juridique.

La tendance va bien au-delà de l’Europe, et elle se traduit aussi à l’échelle globale par le projet de traité contraignant sur multinationales et droits humains en cours d’élaboration au niveau des Nations unies, à l’initiative de l’Équateur et de l’Afrique du sud.

La deuxième session du groupe de travail du Conseil des droits de l’homme en charge d’élaborer ce traité aura lieu à Genève la dernière semaine d’octobre.

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observatoire-des-multinationales

 

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siham-rizkallahÀ l’occasion de la Journée mondiale de la responsabilité sociale des entreprises (RSE), le 25 septembre, plusieurs questions se posent concernant la situation de la RSE au Liban et les perspectives de son évolution.

Siham RIZKALLAH Maître de conférences à l’Université Saint-Joseph nous propose son analyse.

Tout d’abord, il faut savoir que le concept de la RSE amène l’entreprise à dépasser l’objectif économique traditionnel ultime qui consistait en la maximisation du profit, afin de prendre en considération les répercussions sociales et environnementales de ses activités ainsi que sa contribution au développement durable.

L’idée-clé de ce concept estime qu’actuellement la réussite d’une entreprise est fortement liée à l’attention qu’elle accorde à ses parties prenantes, c’est-à-dire aux entités et personnes avec lesquelles elle a des relations contractuelles.

Selon la Commission de l’UE, être socialement responsable ne se limite pas à respecter les lois en vigueur qui sont indispensables pour éviter les poursuites devant les tribunaux, mais nécessite d’investir davantage dans les relations avec les parties prenantes, environnement, capital humain…

Dans les pays arabes… beaucoup d’obstacles persistent au niveau de la réalisation des résultats souhaités.

Sachant que les résultats indispensables en matière de développement durable ne peuvent être réalisés qu’en collaboration entre les trois entités : les entreprises du secteur privé, les organisations non gouvernementales (ONG) et les institutions publiques…

Quant au Liban, l’introduction récente de la RSE a résulté en une initiative volontaire prometteuse de la part de plusieurs entreprises privées. Toutefois, récemment, Libnor (institution publique attachée au ministère de l’Industrie au Liban et également membre d’Iso internationale) a lancé un projet important sur la responsabilité sociale des entreprises sur la période 2011-2014.

Ce projet « officiel » d’introduction de la RSE s’inscrit dans le cadre d’un programme plus large adressé à la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (Mena) pour l’introduction et l’application des critères Iso 26000.

Il a été financé par l’Agence suédoise internationale pour le développement (ASDI) pour introduire les critères Iso 26000 de la RSE dans 8 pays arabes pilotes dont le Liban en plus de l’Algérie, l’Égypte, l’Irak, la Jordanie, le Maroc, la Tunisie et la Syrie (parmi lesquels 2 pays se sont retirés : la Syrie et l’Irak).

Jusqu’à présent, la collecte d’informations sur la RSE au Liban est difficile, les initiatives privées et leur évaluation sont faites librement par les entreprises. De plus, contrairement aux pays arabes où la promotion de la RSE se base sur l’intervention de l’État qui l’encadre et l’oriente, c’est le secteur privé qui prend l’initiative au Liban par des efforts individuels et dispersés en l’absence de tout encadrement de la part de l’État ou toute mesure incitative.

Une enquête menée par l’auteure auprès de plusieurs entreprises engagées dans des projets de RSE au Liban montre la faiblesse du Liban dans ce domaine par rapport à plusieurs autres pays de la région en raison de plusieurs obstacles qui empêchent l’institutionnalisation et le développement de la RSE.

Si l’initiative du secteur privé libanais en matière de RSE est prometteuse, plusieurs difficultés empêchent aujourd’hui son évolution…

L’absence de dialogue entre le secteur privé et le secteur public sur ce thème actuel qui est au centre des débats socioéconomiques à l’échelle régionale et internationale, la dispersion des données concernant la RSE au Liban, le manque de collaboration entre les entités concernées (chercheurs, professionnels, ministères, syndicats…) et par la suite le faible lobbying de la part des acteurs de la société civile ne font que ralentir le processus de la RSE…

Il est vrai que la situation actuelle au Liban met en relief d’autres dossiers prioritaires (le dossier présidentiel et électoral, le blocage des institutions publiques, l’assistance indispensable aux réfugiés…).

Toutefois, les défaillances de l’État surtout à répondre aux besoins sociaux et environnementaux croissants exigent des efforts plus pertinents pour inciter davantage le secteur privé à intervenir auprès des acteurs de la société civile pour assurer le succès de la RSE au Liban.

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lorient-le-jour

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Dirigeants Harvard

Les dirigeants qui se distinguent favorablement selon quatre principes moraux affichent de meilleurs résultats financiers que les autres.

La Harvard Business Review de décembre 2015 nous livre dans cet article un éclairage sur le rapport de l’éthique des affaires et la performance économique de l’entreprise…extrait :

Lorsque nous entendons parler de dirigeants sans éthique et dont les carrières et les entreprises volent en éclats, nous ne sommes malheureusement guère surpris. L’arrogance et l’avidité affligent les êtres au point qu’ils finissent par perdre la puissance et la richesse qu’ils ont convoitées avec tant d’ardeur. Mais le contraire est-il également vrai ? Les dirigeants scrupuleux et leurs entreprises se distinguent-ils par des résultats particulièrement bons ?

D’après une étude récente de KRW International, un cabinet de conseil en leadership basé à Minneapolis, aux Etats-Unis, la réponse est oui.

Les chercheurs ont constaté que les dirigeants dont la personnalité avait été bien notée par les employés, obtenaient une rentabilité des actifs moyenne de 9,35 % sur deux ans, c’est-à-dire près de cinq fois celle obtenue par les dirigeants mal notés, qui parviennent à peine à 1,93 %.

Quatre principes moraux universels

La personnalité a une dimension subjective qui a priori se prête mal à la quantification. Pour la mesurer, Fred Kiel, cofondateur de KRW, et ses collègues, ont commencé par passer en revue l’inventaire classique proposé par l’anthropologue Donald Brown, qui a recensé environ cinq cents comportements et caractéristiques reconnus, présents dans toutes les sociétés humaines.

En s’appuyant sur cette liste, l’équipe de travail a identifié quatre principes moraux universels : l’intégrité, la responsabilité, la clémence et la compassion.

Elle a ensuite adressé des sondages aux employés de 84 entreprises et organismes à but non lucratif aux Etats-Unis, en les interrogeant, entre autres choses et de façon anonyme, sur la façon dont leurs dirigeants et leurs équipes incarnaient ces quatre principes. L’équipe s’est également entretenue avec une grande partie de ces cadres et a analysé les résultats financiers des entreprises. En l’absence de résultats financiers, les scores des dirigeants n’ont pas été pris en compte.

Les « vertueux » défendent toujours ce qui est juste

A une extrémité du spectre, on trouve dix dirigeants que Kiel surnomme les « vertueux » : leurs employés leur ont attribué, ainsi qu’à leur équipe de direction, une bonne note dans chacun des quatre principes.

Selon eux, ces dirigeants font souvent preuve d’une forte personnalité, en défendant, par exemple, ce qui est juste, en se montrant soucieux de l’intérêt commun, en ne se focalisant par sur les erreurs (les leurs comme celles des autres), et en manifestant de l’empathie.

Les « égocentriques » déforment la vérité

A l’autre extrémité du spectre, les dix mauvais élèves, que Kiel surnomme les «égocentriques », sont souvent dépeints comme des personnes qui déforment la vérité pour servir leur intérêt personnel et qui se soucient principalement d’eux-mêmes et de leur propre sécurité financière, indépendamment des conséquences pour autrui. Ce groupe compte, entre autres, le directeur général d’un fabricant de haute technologie coté en Bourse, le directeur d’une ONG mondiale et un entrepreneur qui dirige une société de services (l’anonymat de chaque participant à l’étude a été garanti dès le départ, seul un tiers d’entre eux ont accepté, ultérieurement, de voir leur nom diffusé). Selon les employés, les dirigeants égocentriques ont dit la vérité « à peine plus de la moitié du temps », ils sont réputés pour ne pas tenir leurs promesses, ils rejettent souvent la faute sur autrui, ont fréquemment sanctionné des personnes pourtant bien intentionnées pour avoir commis des erreurs et sont particulièrement peu attentifs aux autres.

Les moins biens notés sont souvent dans le déni

Les dirigeants devant travailler sur leur personnalité en sont-ils conscients ?

Dans la plupart des cas, non. Ils ont tendance à se faire des idées.

Quand il leur a été demandé de s’évaluer sur la base des quatre principes moraux (l’intégrité, la responsabilité, la clémence et la compassion), les égocentriques se sont attribué des notes bien plus élevées que celles données par leurs employés (alors que les dirigeants bien notés se sont, eux, accordé des scores légèrement inférieurs à ceux qui leur avaient été attribués, signe de leur humilité et autre preuve de leur forte personnalité).

Heureusement, fait remarquer Fred Kiel, les dirigeants peuvent prendre davantage conscience de leurs faiblesses en sollicitant des feed-back de leurs proches et de leurs collaborateurs. Cependant, il est nécessaire qu’ils soient réceptifs à ces retours. Or, ceux qui ont les plus grandes lacunes sont souvent aussi ceux qui sont le plus dans le déni.

Comment ces dirigeants peuvent-ils ne plus être dans le déni et surmonter leurs défauts ? Faire appel à des mentors de confiance et à des conseillers peut être d’une grande aide, d’après Fred Kiel.

Il est possible de faire évoluer sa personnalité

Comme le porte à croire l’expérience de Fred Kiel (et de ses clients), la personnalité n’est pas seulement quelque chose d’inné. Il vous est possible de la cultiver et de la perfectionner tout en dirigeant, en agissant et en décidant. Vos collaborateurs tireront profit de l’orientation que vous saurez donner. Et il est désormais prouvé qu’il en ira de même pour votre entreprise.

 

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Michael MollerMichael Moller, le directeur général de l’Office des Nations unies à Genève, est l’un des invités du Wold Economic Forum. Il scrute le sommet d’un point de vue et nous livre ses impressions sous la forme d’un carnet de bord quotidien

Il y a des mots qui reviennent très souvent dans les conversations à Davos: engagement des entreprises, partenariats public-privé, partenariats multi-acteurs.

En effet, les équilibres économiques mondiaux ayant changé et le monde actuel étant plus interconnecté que jamais auparavant, le rôle incontournable du secteur privé pour le développement durable ne fait plus de doute.

Le Programme de développement à l’horizon 2030, visant à mettre fin à l’extrême pauvreté, lutter contre les inégalités et l’injustice et protéger notre planète, est clair: pour réaliser les Objectifs de développement durable, il nous faut une multitude de partenaires dont les responsables gouvernementaux, la société civile et le secteur privé.

En 2000, l’ONU a lancé «le Pacte mondial», visant à inciter les entreprises du monde entier à adopter une attitude socialement responsable, en s’engageant à intégrer et promouvoir plusieurs principes relatifs aux droits de l’homme, aux normes internationales du travail et à la lutte contre la corruption.

Ce Pacte compte aujourd’hui plus de 8000 entreprises dans 160 pays. Récemment, dans le cadre de la COP21 à Paris, de nombreuses entreprises se sont également engagées pour le climat, à établir des objectifs chiffrés de réduction de leurs émissions ou à financer la transition énergétique. De nombreux CEO ont pris conscience qu’ils avaient un rôle clé à jouer pour préserver le climat et la planète. Mais également, que réduire les émissions de CO2 nécessite plus d’innovations… et donc plus de business!

Mais engager le secteur privé n’est pas suffisant.

Il faut que cela se fasse dans le respect d’une responsabilité sociale et via des pratiques responsables. De ce fait, il nous faut pouvoir mesurer la responsabilité sociale des entreprises.

C’est pour cela que je suis ravi de l’annonce, aujourd’hui à Davos, de la création d’un indice global de durabilité, the Global Sustainability Index (GSI). Le GSI va permettre de répondre aux questions suivantes:

  • Est-ce que telle organisation est engagée dans des pratiques soutenables respectueuses de l’environnement?
  • Est-ce que cette même organisation soutient la justice sociale et crée une valeur qui bénéficie à la communauté?

L’objectif sur le long terme est d’établir une nouvelle norme de responsabilité sociale.

Le WEF a été l’une des premières organisations à faire la promotion de la coopération entre les secteurs public et privé, et ce n’est pas anodin si cet indice de durabilité est lancé dans le cadre de cette 46e édition du Forum de Davos, avec 1500 chefs d’entreprise présents.

Lorsque les entreprises mènent leurs activités de manière économiquement, socialement et écologiquement responsable, tout en gérant prudemment les risques sociaux et environnementaux, cela les aide à réussir. Le bénéfice est pour tous: pour les économies et collectivités locales, mais également pour l’entreprise elle-même.

Disons-le, le business durable c’est du bon business!

Je suis convaincu de la nécessité de mesurer le niveau et l’impact de l’engagement social des entreprises privées, et de nous donner les moyens de mettre en œuvre un vrai partenariat mondial pour la réalisation d’un développement réellement durable.

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Le Temps

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Au revoir Michel,

Michel JorasMichel Joras, enseignant-chercheur et fervent défenseur de la RSE, vient de nous quitter.

J’ai eu la chance de rencontrer Michel à un moment clé de mon chemin professionnel, il y a de cela 6 ans. Cette rencontre improbable a renforcé mes convictions sur les apports de la RSE dans le management des organisations.

 

L’expérience et l’expertise de Michel sur l’éthique, qu’il n’hésitait pas à partager parfois sans concession mais toujours avec  acuité et sens de la formule, ont fini par avoir raison de mes choix. Ainsi est née ma vision du Conseil Sociétal.

Michel avait 25 ans d’avance, mais nos parcours étaient en certains point similaires, une première partie de carrière dédiée au monde de l’entreprise et une deuxième consacrée à la diffusion des savoirs. Ce devoir de mémoire managériale nous était commun, transmettre ce que le monde des affaires nous a appris en le resituant dans un nouveau contexte de transition sociétale.

Nous avons animé ensemble pour des étudiants, des « causeries » autour de la RSE et cette maille générationnelle sur un 1/2 siècle, lui apportait je le crois beaucoup de joie et d’espérance.

Michel, je te dédie ces mots de Christian Bobin dont les livres m’ont tant apportés.

Le monde n’est si meurtrier que parce qu’il est aux mains de gens qui ont commencé par se tuer eux-mêmes, par étrangler en eux toute confiance instinctive, toute liberté donnée de soi à soi. Je suis toujours étonné de voir le peu de liberté que chacun s’autorise, cette manière de coller sa respiration à la vitre des conventions, et la buée que cela donne, l’empêchement de vivre, d’aimer.

Nous serons nombreux à poursuivre ton chemin, repose en paix.

Retrouvez les hommages à Michel ICI

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Laudato SiiC’est ce que j’appelle de mes vœux pour cette année 2016, celle des bilans, de la morale, des rencontres culturelles, de nouveaux courants de pensée et d’une solidarité internationale qui peut s’exprimer dans de grands projets collectifs.

L’année qui vient de s’achever a fait résonner des mots porteurs de drame, de résistance, de solidarité et de révolution, mais a été aussi un appel formidable pour une nouvelle civilisation.

Car en dehors des champs réglementaires et des initiatives volontaires, la RSE a trouvé sa « lettre de mission» avec l’Encyclique Laudato si’.

Entre prise de conscience et encouragement à repenser notre société, ce texte nous livre une perspective humaniste de l’écologie pour la sauvegarde de notre «  Maison Commune ».

Pour bien démarrer cette nouvelle année, je vous ai choisi 2 phrases clés extraites du texte dans son chapitre 5 : Quelques lignes d’orientation et d’action.

Pour que surgissent de nouveaux modèles de progrès nous devons « convertir le modèle de développement global », ce qui implique de réfléchir de manière responsable « sur le sens de l’économie et de ses objectifs, pour en corriger les dysfonctionnements et les déséquilibres ». Il ne suffit pas de concilier, en un juste milieu, la protection de la nature et le profit financier, ou la préservation de l’environnement et le progrès. Sur ces questions, les justes milieux retardent seulement un peu l’effondrement. Il s’agit simplement de redéfinir le progrès.  (n°194)

C’est un retour à la simplicité. La sobriété, qui est vécue avec liberté et de manière consciente, est libératrice. Ce n’est pas moins de vie, ce n’est pas une basse intensité de vie mais tout le contraire. Le bonheur requiert de savoir limiter certains besoins qui nous abrutissent, en nous rendant ainsi disponibles aux multiples possibilités qu’offre la vie. L’heure est arrivée de réaliser que cette joyeuse superficialité nous a peu servi. » (n°223)

Message personnel à ceux qui me suivent fidèlement depuis cette dernière décennie :

Malgré une année 2015 un peu compliquée à titre personnel, qui m’a contraint de redéfinir mes priorités professionnelles, ne croyez pas que j’ai lâché la rampe. Ma conviction, que seule une RSE 3.0 permettra à l’entreprise de pérenniser ses activités dans cette formidable transition que nous vivons, cette conviction reste intacte.

Et même si mes engagements prennent de nouvelles formes, je serais disponible pour ceux qui veulent contribuer à l’émergence d’une société nouvelle, plus juste et plus humaine.

Bonne Année à tous.

Retrouvez l'intégralité de la lettre encyclique "Laudato Si'"

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